
La saga se termine...enfin, Ce qui avait commencé comme une aventure de Science Fantasy / BD plaisante s'achève péniblement en mode Gore, avec, en prime, des répétitions lassantes des épisodes précédents. Définitivement seuls les trois premiers tomes ont un intérêt.
(Quatrième de couverture)
L'empire humain avait répandu sa semence sur des centaines de mondes durant des siècles, chevauchant les étoiles éparses. Son pouvoir avait modelé le destin de l'homme et des espèces extraterrestres. Or voici qu'aujourd'hui l'humanité récoltait ce qu'elle avait semé. Ses mondes fracassés subissaient des assauts de toute part et ce qui restait de sa flotte affrontait les bâtiments cauchemardesques de Shub, les vais-seaux d'or hadéniens, la présence effroyable des Recréés. L'homme était dos au mur et les vautours tournoyaient déjà dans le ciel.
Ils sont quatre survivants du Labyrinthe de la folie, qui ont vu leurs pouvoirs démultipliés. Mais Hazel d'Ark est captive des Prêtres du Sang, Owen Traquemort abattu par le sort de son amie, Jack Hasard vire enragé, Rubis Voyage s'apprête à reprendre la chasse aux primes et... Diana Vertu la surespsi ploie sous la menace de la Mater Mundi. Il leur sera pourtant à tous demandé d'aller au-delà du possible.
Tu auras beau te débattre, Traquemort, la destinée te tient entre ses griffes.
Ici s'achève l'épopée. Et c'est ici que la légende commence.
Traduit de l'anglais par
Arnaud Mousnier-Lompré.