
Suite du best-seller "Spin", Axis est avant tout un policier basé sur un scénario de "road movie". « Equatoria » est un monde semi-désertique et l’histoire pourrait se situer au Névada ou dans l'Out back Australien ; une équipe de gens plus ou moins impliqués dans « Spin » cherche des réponses, poursuivis par les services secrets terriens….
Apportant quelques réponses à "Spin", ce roman n'égale pas ce dernier, il est plus proche d'histoires comme "Blind Lake", où des personnages communs sont confrontés à des événements extraordinaires. Reste le talent de conteur de R.C Wilson et son habileté à décrire des personnages humains et attachants. « Axis » n’est pas un mauvais roman, il est très agréable à lire, mais apporte peu à « Spin », roman ô combien exceptionnel.
Toujours le problème des suites…sur commande ( ?)
(Quatrième de couverture)
Menacée par un Soleil qui se transformera bientôt en nova, la Terre vit ses dernières années. Pour la plupart, les hommes ont franchi l'arc des Hypothétiques et se sont installés sur le Nouveau Monde, Equatoria ; notamment dans sa capitale, Port Magellan. C'est à partir de cette agglomération téntaculaire, hétérogène telle l'humanité, que Lise Adàms cherche son père, un scientifique qui a disparu depuis et avait peut- être découvert quelque chose sur l'énigme que représentent les Hypothétiques. Alors que Lise tient enfin une piste sérieuse, grâce à son ancien amanTurk Findley, d'étranges cendres se mettent tomber sur le Nouveau Monde.
Et si celui-ci tout comme laTërre était condamné à brève'échéance ?
Avec Axis,. Robert Charles Wilson continue l'immense aventure cosmique et humaine de Spin...et prouve une fois de plus l'ampleur de son talent.
Roman traduit de l'anglais (Canada) par Gilles Goullet
Illustration de couverture Manchu
Né en Californie, récemment naturalisé canadien, Robert Charles Wilson a reçu le prix Hugo 2006 et le Grand Prix de l'Imaginaire 2008 pour Spin. Ses romans, qui évoquent la science-fiction classique de Théodore Sturgeon et Clifford D. Simak sont tous teintés d'un profond humanisme mais aussi d'une douce mélancolie