
Dernier épisode de la Saga : « La haute transcendance » se termine plutôt laborieusement. Phaéton le héros de la série affronte les ennemis de l’ « oecumène d’or » grâce à sa nef le « Phénix Exultant ».
Chaque chapitre de cette fin est un justificatif pour des considérations philosophiques et sociales ainsi que des éléments de réflexion portant sur le comportement (probable ?) des intelligences artificielles. Cette logorrhée de philosophie pleine de termes plus ou moins abscons, fini par casser complètement le rythme de l’histoire. Mais malgré ces défauts et ces longueurs, la saga possède des éléments originaux et un indéniable intérêt : il aurait juste fallut 500 pages de moins !
(Quatrième de Couverture)
COLLECTION DIRIGÉE PAR GÉRARD KLEIN
Après L'Œcumène d'or et Le Phénix exultant, voici la conclusion de la trilogie de John C. Wright, l'un des plus extraordinaires space opéras des vingt dernières années.
Phaéton retrouve son statut, son armure et surtout son vaisseau interstellaire grâce à l'amour de Daphné, et il parviendra, à bord de son navire, à libérer l'espèce humaine de la quarantaine spatiale où elle s'était elle-même enfermée.
L'espace nous est à nouveau ouvert.
Une action trépidante, un grand écrivain. Un ton singulier et inoubliable.
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